Créationnisme

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Créationnisme

Message  Gourou le Lun 5 Sep - 12:51

L'évolution














Gourou
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Re: Créationnisme

Message  Newo le Lun 5 Sep - 21:40

Adam et Eve
Athées, on ne rigole pas ! Smile

Adam est, dans la Genèse, le premier homme et le compagnon d'Ève. Il mourut à l'âge de 930 ans (Genèse : 5-5). Tandis que l'Église catholique continue d'enseigner officiellement 1 l'existence d'un premier homme, Adam, la plupart des scientifiques soutiennent que la théorie de l'évolution invaliderait la possibilité de l'existence d'un premier homme.

Ève (en hébreu : Hawwa(h)) est le premier personnage féminin de la Torah pour les juifs et de l'Ancien Testament pour les chrétiens, mère de l'humanité (Genèse : 3-20). Des allusions à la femme d'Adam apparaissent aussi dans le Coran ; elle est nommée (Hawwâ’).

Selon la Bible, au livre de la Genèse, Adam (en hébreu "אדם", du mot "אדמה", la terre), est le premier homme et a été créé par Dieu lors du sixième jour de la Création. Ève fut créée à partir d'une côte d'Adam (Genèse 2:21,22). Le premier couple fut placé par Dieu dans le jardin d'Éden.
Adam et Ève d'Albrecht Dürer, 1507

Pour les musulmans Satan refusa de se prosterner devant Adam et Dieu le chassa du paradis

Or, Dieu avait interdit la consommation du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, mais le Serpent (Nahash en hébreu) tenta Ève qui mangea du fruit défendu et en donna à Adam qui en mangea à son tour. L'origine du péché originel2 est cette faute commise par ces premiers humains, faute qui cause leur expulsion de l'Éden.

En termes de généalogie biblique, le récit attribue d'abord trois fils à Adam et Ève : Caïn, Abel et Seth, puis de nombreux autres enfants (genèse 5;v4). Selon des légendes juives non mentionnées dans la Bible hébraïque, Adam connut Lilith avant de connaître Ève.

La suite du livre de la Genèse raconte que, neuf générations après Adam et Ève (Genèse : 5-6 à 5-29), l'humanité née du premier couple a disparu sous le déluge, à l'exception de Noé et de sa famille (sa femme, ses fils Japhet, Sem, Cham et leurs femmes), à qui Dieu a confié la tâche de refonder l'humanité. Ainsi Noé est-il, selon la Bible, le plus récent ancêtre commun à toute l'humanité.

Souces Wikipedia

Il est évidemment impossible de donner des arguments solides contre une Foi. T'y crois ou pas. Comme croire au Père Noël en tant qu'enfant ou à un dieu.
Ce que peuvent faire les individus est de trouver une partie de la vérité grâce aux sciences, de manière la plus rationnelle possible. Ca a débouché sur la théorie de l'évolution, reconnue par la plupart des scientifiques et par l'Eglise Catholique, même si elle continue d'enseigner la fable d'Adam et Eve.

Histoire de la théorie de l'évolution

Bien que les hommes aient cherché l'origine de la diversité du vivant dès la période antique, l'idée d'évolution, c'est-à-dire de modification des espèces au cours du temps, a mis du temps à s'imposer. Si l'idée d'une évolution de la vie est déjà présente chez quelques philosophes grecs6et romains (Démocrite, Épicure, Lucrèce), l'un de ceux qui a le plus marqué le monde occidental7 Aristote, avait une conception fixiste du vivant, et cette vision est restée prédominante dans la pensée occidentale jusqu'au XVIIIe siècle. L'influence des religions monothéistes abrahamiques est prédominante dans la diffusion de ces idées fixistes, sous une nouvelle forme : le créationnisme. En effet le Coran et les récits bibliques, en particulier ceux de la Genèse, affirment que toutes les espèces vivantes ont été créées telles quelles par Dieu ; de plus, l'homme occuperait une place à part dans le vivant puisqu'il serait à l'image de Dieu et serait moralement supérieur à toutes les autres espèces6.

Durant le Moyen Âge, les avancées scientifiques en Europe occidentale deviennent limitées par la dominance du fondamentalisme chrétien, qui prône une interprétation littérale des textes sacrés8. Bien que les autorités religieuses condamnent fermement toute idée scientifique remettant en cause les écrits bibliques, l'idée d'évolution se retrouve chez certains savants comme Jérôme Cardan9 et Giulio Cesare Vanini10. Parallèlement, l'idée d'évolution apparait dans le monde musulman, et l'on trouve dès le IXe siècle non seulement l'idée que les espèces évoluent au cours du temps, mais aussi une première théorie cherchant à expliquer cette évolution11. Au XIIIe siècle, le philosophe Nasir ad-Din at-Tusi propose, plusieurs siècles avant Charles Darwin, la sélection des meilleurs et l'adaptation des espèces à leur environnement12. Cependant, ces idées n'ont eu qu'une faible popularité, y compris au sein du monde musulman[réf. souhaitée].


Au début du XVIIIe siècle, les idées fixistes alors prédominantes sont ébranlées par le développement de la paléontologie et la découverte de fossiles de squelettes ne ressemblant à aucun squelette actuel13. Pour concilier ces découvertes avec les textes bibliques, Georges Cuvier expose sa théorie catastrophiste selon laquelle il y aurait eu une succession de créations divines entrecoupées d'extinctions brutales au cours des temps géologiques14. Ils admet ainsi que les espèces terrestres n'ont pas toujours été celles observées aujourd'hui, sans pour autant accepter l'évolution des espèces, et que les 6 000 ans estimés jusque là pour l'âge de la Terre sont trop courts pour y intégrer ces extinctions successives15.

Si l'idée d'évolution est réapparue au milieu du XVIIIe siècle avec Maupertuis et Buffon, la première théorie véritablement scientifique considérant une évolution des espèces vivantes, le lamarckisme, est fondée par le naturaliste Jean-Baptiste Lamarck.
Lamarck considère que les espèces peuvent se transformer selon deux principes :

La diversification, ou spécialisation, des êtres vivants en de multiples espèces, sous l'effet des circonstances variées auxquelles ils sont confrontés dans des milieux variés et auxquelles ils sont contraints de s'adapter en modifiant leur comportement ou leurs organes pour répondre à leurs besoins, généralement désigné par « l'usage et le non-usage » ;
la complexification croissante de l'organisation des êtres vivants sous l'effet de la dynamique interne propre à leur métabolisme.

Sa théorie a souvent été abusivement réduite à celle de la transmission des caractères acquis, qui veut que les modifications acquises au cours de la vie d'un organisme soit héréditaires, mais en fait Lamarck ne propose pas de théorie de l'hérédité de l'acquis (contrairement à ce que fera Darwin en 1868), il se contente de reprendre les idées admises sur ce point depuis Aristote. Il n'en reste pas moins que Lamarck est le premier à proposer une théorie expliquant les êtres vivant en tant que phénomènes physiques, théorie à partir de laquelle il déduit une évolution des espèces. La publication, en 1809, dans Philosophie zoologique, de sa théorie transformiste entraine de virulents débats au sein de l'Académie des sciences car elle entre en contradiction avec les idées en vigueur à l'époque et notamment le fixisme. Malgré les critiques de Cuvier qui devient son principal opposant, les idées transformistes reçoivent une adhésion croissante à partir de 1825 et permettent de rendre le débat naturaliste plus réceptif aux théories évolutionnistes16 même si Lamarck ne verra jamais ses travaux reconnus par la communauté scientifique17.

Cependant, la première théorie satisfaisante permettant d'expliquer l'adaptation des espèces est publiée en 1859 par Charles Darwin dans son livre De l'origine des espèces. Cette théorie, fondement de la théorie actuelle de l'évolution, considère que, étant donné que tous les individus d'une espèce diffèrent au moins légèrement, et que seule une partie de ces individus réussit à se reproduire, seuls les descendants des individus les mieux adaptés à leur environnement participeront à la génération suivante. Ainsi, comme les individus sélectionnés transmettent leurs caractères à leur descendance, les espèces évoluent et s'adaptent en permanence à leur environnement. Il baptise du nom de sélection naturelle cette sélection des individus les mieux adaptés18. Darwin n'avait cependant aucune idée du mécanisme permettant la transmission des caractères[réf. souhaitée].

La découverte des lois de Mendel et de la génétique au début du XXe siècle bouleverse la compréhension des mécanismes de l'évolution et donne naissance à la Théorie synthétique de l'évolution, fondée entre autres par Theodosius Dobzhansky et Ernst Mayr. Cette théorie est une combinaison de la théorie de la sélection naturelle proposée par Darwin et de la génétique mendellienne. Elle est à l'origine de nouvelles méthodes dans l'étude de l'évolution, comme la génétique des populations ou la modélisation[réf. nécessaire].

À partir de ce moment, la biologie de l'évolution intègre toutes les autres disciplines de la biologie, et cherche aussi bien à retracer l'histoire évolutive du vivant qu'à théoriser et prouver les mécanismes en jeu lors de l'évolution des espèces. La fin du XXe siècle est ainsi très prolifique sur le plan théorique. Plus récemment, l'étude de l'évolution profite du développement de l'informatique et de la biologie moléculaire, et notamment du séquençage qui permet le développement de la phylogénie par un apport très important de données[réf. nécessaire].

La biologie de l'évolution est aujourd'hui une composante majeure de la biologie qui nourrit aussi bien qu'elle se nourrit de toutes les autres disciplines[réf. nécessaire].

Suite
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_de_l%27%C3%A9volution

http://www.hominides.com/html/theories/theories.php




Newo

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